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littérature - Page 4

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    Rencontres litteraire à la Librairie Kleber à Strasbourg...

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    CONVERSATIONS

    juin 08

     

    Salle Blanche

     

    librairie Kleber,

     

    place Kleber,

     

    Strasbourg...

    1835916342.jpg
    • thema En 1663, Louis−Henri de Montespan, jeune marquis désargenté,

    épouse la somptueuse Françoise « Athénaïs » de Rochechouart.

    Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de

    compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque

    – à qui nulle femme ne saurait résister. D’époux comblé,

    le Montespan devient alors la risée des courtisans. Désormais, et

    jusqu’à la fin de ses jours, il n’aura de cesse de braver l’autorité

    de Louis XIV et d’exiger de lui qu’il lui rende sa femme. Lorsqu’il

    apprend son infortune conjugale, le marquis fait repeindre son carrosse

    en noir et orner le toit du véhicule d’énormes ramures de cerf.

    La provocation fait scandale mais ne s’arrête pas là.

    Le roi lui a pris sa femme, qu’à cela ne tienne : il séduira la sienne.

    Une fois introduit dans la chambre de la reine, seule la laideur repoussante

    de celle−ci le fera renoncer à ses plans.

    À force d’impertinences répétées, l’atypique, facétieux et très

    amoureux marquis échappera de justesse à une tentative d’assassinat,

    puis sera exilé sur ses terres jusqu’à sa mort. En ayant

    porté haut son indignation, y compris auprès du pape, le marquis

    de Montespan fut l’une des premières figures historiques à oser

    contester la légitimité de la monarchie absolue de droit divin. Il

    incarne à lui seul l’esprit révolutionnaire qui renversera un siècle

    plus tard l’Ancien Régime.

    Après avoir si brillamment dépeint le Moyen Âge dans Je, François

    Villon, Teulé, qui a le don de brosser l’atmosphère d’une époque,

    restitue le temps des précieuses ridicules et des salons mondains,

    comme celui des chansons paillardes et des crasseuses garnisons

    du roi. Son style emprunte aussi bien à la verve des fabulistes dont

    Mme de Montespan fut la protectrice, qu’à la grivoiserie populaire.

    Et nous fait reprendre goût, par son humour irrésistible, à la saveur

    d’une langue piquante et imagée…

    BIO Jean Teulé a notamment publié Rainbow pour Rimbaud, Darling

    (qui vient d’être adapté au cinéma par Christine Carrière avec

    Marina Foïs et Guillaume Canet), Les Lois de la gravité, Ô Verlaine !,

    Je, François Villon et Le Magasin des suicides.

    Conversation avec Jean Teulé, à l’occasion de la parution du

    Montespan (Ed. Julliard).

    La rencontre est animée par Cécilia Mazur, professeur de Lettres.

     

    • thema Comment expliquer le succès de Bertrand Delanoë

     à la tête de la première ville de France ?

    Quelles sont les idées, les valeurs, les convictions

    qui sous-tendent cette réussite ? Quelle est la méthode

    originale employée pour diriger cette ville,

    pour la faire progresser tout en recueillant l’adhésion

    des Parisiens ? Comment a-t-il vécu personnellement

    cette période et comment a-t-il agi

    au jour le jour ? Quelles ont été les épreuves et les

    difficultés qu’il a dû surmonter pour prendre les

    bonnes décisions, pour les imposer dans le réel et

    les faire partager ?

    Après sa victoire à Paris, quelle sera la prochaine

    étape ? Comment redessiner un projet qui redonne

    espoir à la gauche ? Comment ce « socialisme municipal

    », réalisé dans l’une des plus grandes villes

    du monde et qui est par définition un « socialisme

    du réel », peut-il s’appliquer à l’échelle du pays ?

    En quoi consisterait une nouvelle conception de

    la vie politique ? Comment donner un nouvel espoir

    à l’opposition et dessiner une alternative au

    sarkozysme ?

    Dans un questionnement vif et rythmé mené par

    Laurent Joffrin, Bertrand Delanoë nous donne ici

    un livre important où se mélangent expérience

    personnelle et définition des valeurs, récit vivant,

    conflictuel, et description des politiques menées

    ou souhaitables. En un mot : entre le projet et la

    vie.

    Conversation avec Bertrand Delanoë, à l’occasion

    de la parution d’un livre d’entretiens avec

    Laurent Joffrin : De l’audace.

    Le débat est animé par Vladimir Vasak (Club de la

    Presse de Strasbourg).

    mercredi 4 juin 17h

    bertrand

     

    delanoe

    entre le projet et la vie

    jeudi 5 juin 17h30

    jean teulé

    le montespan incarne à lui seul l’esprit révolutionaire qui renversera un siècle plus tard l’Ancien Régime

    • thema « Mon père appartient à cette génération

    qui, sous prétexte qu’elle est née

    après guerre et en plein progrès, a décidé

    que son combat d’une vie serait de ne pas

    mourir. De ne pas mourir, donc de ne pas

    vieillir. D’arrêter le temps. Au début, je

    croyais qu’il était le seul atteint. Et puis j’ai

    vu d’autres spécimens, je les ai parfois côtoyés

    : les faux jeunes. Au début je croyais

    que le syndrome ne touchait que les hommes

    de son âge, les éternels « baby-boomers

    », puis je me suis aperçue que la génération

    suivante était pire. Déjà faux jeune à quarante

    ans. Voilà le problème. Les gens ne

    veulent plus mourir. Alors ils volent la vie

    de leurs enfants. Ce sont des ogres »

    L’ogre est ici un père si juvénile et séduisant

    qu’il courtise de préférence des

    filles plus jeunes que la sienne. Il lui présente

    des nymphettes renouvelables à talons

    compensés, quand Marion alias « big »

    (son surnom !) pratique volontiers l’amant

    quinquagénaire cabossé par la vie.

    Au-delà du sujet de société - les pères et leurs filles, l’homme occidental en proie à l’obsession

    du jeunisme – Marion Ruggieri, tout en se moquant d’elle-même en adolescente à perpétuité,

    a réussi un roman qui tient du prodige : faire rire de nos travers virils et faire pleurer d’une si

    attachante liaison avec son géniteur. Comment grandir quand son père reste à jamais l’impossible

    M. Bébé ? A la fois pudique et réaliste, tendre et cruel, autobiographique mais universel,

    ce premier roman sur la confusion des âges devrait connaître un grand succès auprès de tous

    les publics. Car hélas ! nous sommes tous concernés par cette phrase : « Le problème avec les

    parents d’aujourd’hui, c’est qu’ils ne meurent jamais. Ou qu’on les aime trop. »

    BIO Marion Ruggieri, 33 ans, est chef des pages culture à Elle et chroniqueuse sur Paris Première,

    France Inter et France Info. Elle est l’auteur chez Grasset du Journal de Yalda, écrit avec

    Yalda Rahimi.

    Conversation avec Marion Ruggieri, à l’occasion de la parution de Pas ce soir, je dîne avec

    ma mère (Ed. Grasset).

    mardi 3 juin 17h30

    marion ruggieri

    comment grandir quand son père reste

    jean raspail / jacques terpan 1986, sur les ondes, au cours d’une célèbre

    émission littéraire, Jean Raspail parle de son dernier livre Qui se souvient des hommes.

    Il y salue la mort d’un peuple, les Alakalufs, derniers Indiens de la Terre de Feu,

    et lui offre une survie dans notre mémoire. De l’autre côté du « transistor «, Jacques

    Terpant, penché sur sa planche à dessin, dresse l’oreille et se précipite en librairie.

    Petit à petit l’idée d’adapter en bande dessinée l’un des ouvrages de l’écrivain fera

    son chemin. Ce sera Sept cavaliers… Le style de Jacques Terpant, grand spécialiste

    de la couleur directe, est parsemé d’influences diverses. Grâce à sa technique du

    clair-obscur, il parvient à magnifier les mondes imaginaires rêvés par Jean Raspail.

    Celui-ci dira d’ailleurs de Jacques Terpant en voyant les planches de l’album : « Il est

    entré dans ma tête. « Peut-être sont-ils plutôt tous les deux dans le même rêve.

    jean dufaux / béatrice tilier Abandonnant un temps la science−fiction pour

    le fantastique, Jean Dufaux, « l’homme aux quarante séries », se lance dans une

    nouvelle collaboration aux côtés de Béatrice Tillier, dessinatrice de la trilogie Fée et

    tendres automates (prix Découverte du festival BD de Sierre, Prix du meilleur album

    au festival de Chambéry, une nomination à Angoulême). À l’instar des contes moraux

    des Perrault, Andersen et autres Grimm, Jean Dufaux et Béatrice Tillier parviennent

    à ancrer profondément ce conte féérique et cruel dans des questions de notre

    temps – la cohabitation entre les communautés ou encore l’intolérance. Guidée par

    la passion du détail et la volonté de transmettre les émotions de ses personnages,

    Béatrice Tillier est bien décidée, comme elle l’a toujours fait, à peindre la vie comme

    un conte.

    Conversation - dédicace

     avec Béatrice Tillier (Le Bois des Vierges) et Jacques

    Terpan ( Sept cavaliers).

    Les auteurs dédicaceront sous forme de dessins.

    • thema Les intervenantes de cette table ronde évoqueront chacune leur tour un livre lesbien (une définition sera

    donnée le jour J) qui les aura aidées ou marquées durant leur quête d’identité. De là, et à partir d’un état des lieux des

    derniers ouvrages lesbiens, elles inviteront le public à répondre avec elles à la question : « une littérature lesbienne

    est-elle encore utile aujourd’hui ? »

    Conversation avec :

    • Corinne Mathieu,
    • Aurélie Charnet et
    •  Vicky Jaime,

    auteures

    ainsi que de nombreuses lectrices :

    • Zoubeideh Ouahab

    Rencontre animé par:

    • Joelle Rahm et
    •  Antoine Pham.

    Le débat pourra se poursuivre à la brasserie « La Stub » - 4 r du saumon - pour celles et ceux qui voudront échanger

    davantage sur le sujet…. !

    samedi 7 juin 11h

    festigays 2008

    Litérature et identité : une litérature lesbiene

    est-elle encore utile ?

    samedi 7 juin 15h

    béatrice tillier

     

     jacques terpan

    La déclaration d’amour à la Terre d’un célèbre industriel,

    fils d’Yves Rocher, qui défend la beauté

    de notre planète. Tendrese, coups de gueule, éthique

    partag ée, il s’interoge sur l’avenir de notre

    « maison-mère ».

    • thema Jacques Rocher se bat pour que la Terre soit

    aimée, respectée, sauvée. Il nous livre ici l’heureux mélange

    du rêve et de l’action qu’est sa vie, faite d’engagements

    pour cette planète qu’il souhaite « durable ». Dialogue avec

    la Terre comme avec une mère universelle en danger, ce

    livre nous transporte où nous n’irons jamais : sur les cinq

    continents, à la rencontre de personnalités atypiques et

    nécessaires à notre prise de conscience pour défendre cette

    planète si belle et si précieuse !

    Fils du célèbre industriel spécialiste des produits de beauté

    naturels, il consacre sa vie à la préser-vation de notre biotope.

    Reporter, photographe dans l’âme, il nous conte son

    amour du vivant. Son témoignage bouleverse les idées reçues

    : on peut être à la fois patron d’industrie et farouche

    pion-nier de l’écologie, non en paroles mais en actes ! Les

    produits Yves Rocher touchent des millions de femmes en

    France et à travers le monde. La plupart d’entre elles sont

    sensibilisées au développement durable et participent souvent

    aux opéra-tions de protection de l’environnement.

    lundi 9 juin 17h30

    Lire ce livre, c’est participer à la reforestation de notre

    planète : pour chaque livre acheté, un arbre sera

    planté.

    BIO Président de la Fondation Yves Rocher – Institut

    de France, et directeur du développement durable et

    prospective du groupe Yves Rocher, Jacques Rocher

    a créé les prix Terre de Femmes qui, cha-que année,

    récompensent et aident plus de quarante femmes de

    dix nationalités pour leur action de défense de la nature

    et de l’humanité.Frédéric Lenoir s’intéresse à la

    question tibétaine depuis 25 ans, date à laquelle il a

    rencontré pour la première fois le Dalai Lama en Inde.

    Il a soutenu une thèse de doctorat sur le bouddhisme

    en Occident.

    Conversation avec Jacques Rocher,

     à l’occasion de

    la parution de

     Ma Terre est une femme (Ed. Presses

    de la Renaissance).

    Le Club de la Presse de Strasbourg

    s’associe à cette rencontre.

    Jacques rocher

    le combat d’un industriel pour préserver notre planète

    thema Dans une 1re approche, médicale, Jean-François Mattei traite des questions touchant au début de la vie, de la conception à la maternité

    – fécondation in vitro, assistance médicale à la procréation, recherche sur l’embryon et recours aux cellules souches embryonnaires –, mais aussi

    à la fin de la vie – dépendance, maladie d’Alzheimer, euthanasie, droit de mourir dans la dignité, soins palliatifs, douleur. Il aborde également le

    rapport entre le corps (être) et son image (paraître), la grandeur et les servitudes de la médecine dans son exercice pratique quotidien. Il s’appuie

    sur son expérience de législateur pour ces sujets difficiles.

    Dans une 2e approche, humanitaire, l’auteur traite de la question de l’urgence et de l’action plus durable pour assurer la reconstruction de vies

    anéanties. La gratuité du don de soi et le bénévolat conduisent chacun à s’interroger sur la nature de l’engagement humanitaire.

    Dans une 3e approche, basée sur son expérience au travers de Marseille-Espérance, groupe informel de dialogue interreligieux à Marseille, Jean-

    François Mattei s’interroge sur la laïcité, le rôle des religions dans la cohésion sociale et la nécessité d’apprendre à vivre ensemble.

    Au terme de sa réflexion, l’auteur conclut, en dépit de tous les progrès des dernières années, à la permanence de l’homme.

    BIO:  Ancien ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées, Jean-François Mattei est professeur de pédiatrie et de génétique

    médicale, et membre de l’Académie nationale de médecine. Ancien membre du Comité consultatif national d’éthique et député des Bouches-du-

    Rhône de 1989 à 2002, il fut à ce titre rapporteur des lois sur la bioéthique de 1994. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Santé sociale : ces

    absurdités qui nous entourent, Sonate pour un clone et L’urgence humanitaire, et après ?

    Conversation avec Jean-François Matteï,

     à l’occasion de la parution de

    L’Homme en quête d’humanité (Ed. Presses de la Renaissance).

    • thema Cette table ronde

    reviendra sur les statistiques du suicide des personnes lesbiennes, gay, bi ou transgenre et, dépassant ce constat, les intervenant(e)s(=LGTB)

    s’efforceront de proposer des solutions, de confronter des initiatives déjà présentes et surtout d’imaginer un plan d’action adapté à plus ou moins long terme.

    CONVERSATION avec Axel Glaize – psychologue spécialisé dans l’adolescence, Nicolas Beaudry, intervenant en milieu scolaire – David et Jonathan, Rémy Badoc

    – directeur de Sépia – association de lutte contre le suicide (sous réserve). Rencontre animée par Youssef Labsate.

    Le débat pourra se poursuivre

    à la brasserie « La Stub »

     - 4 r du saumon - pour celles et ceux qui voudront échanger davantage sur le sujet…. !

    mercredi 11 juin 19h

     

    festigays 2008

    Le suicide des jeunes LGBT :

    quel rôle pour les asociations ,

    quelles actions

    pourrions-nous imaginer ou adapter ? »

    mardi 10 juin 17h30

    jean-françois

     

    mattei

    l’homme en quête d’humanité

    Dans les maisons de campagne où l’on s’ennuie, lorsque la bibliothèque se résume à un rang

    de livres de poche périmés, un livre traîne souvent, seul à conserver sa fraîcheur. Jamais je

    n’ai été déçue par Bonjour tristese. Ce livre est un mystère. Comment une gamine de dix-huit

    ans a-t-ele pu écrire un texte aussi brilant, aussi abouti, avec autant d’aisance ? Le nat urel,

    l’inteligence, la justese frapent d’un bout à l’autre. Une file aussi jeune, presque une enfant,

    qui sait autant de choses, je ne vois pas d’équivalent dans la litérat ure française...

    • thema Françoise Sagan disparaît le 24 septembre 2004. Cinquante ans durant, depuis le scandale

    de Bonjour tristesse, dont le succès fit d’elle une célébrité, jusqu’aux frasques de l’affaire Elf, elle

    fut l’une des grandes figures du xxe siècle littéraire français. Tout au long d’une vie menée à cent

    à l’heure, elle n’aura jamais cessé d’épater ses lecteurs par sa prose élégante, aérienne et sensible

    – et de sidérer les bien-pensants par son anticonformisme fondamental.

    Marie-Dominique Lelièvre a pris Sagan en chasse. Elle l’a suivie à la trace, remontant les diverses

    pistes pour tenter d’atteindre ce point où la vérité d’un être se manifeste enfin. Plutôt que de multiplier

    les témoignages, elle a choisi d’aller au fond du personnage en interrogeant très longuement

    un groupe très représentatif de proches et de moins proches, depuis ses soeurs et son fils jusqu’à

    sa gouvernante et sa banquière, en passant par Florence Malraux, Bernard Frank, Claude Perdriel,

    Jean-Claude Fasquelle, Massimo Gargia, et tant d’autres...

    C’est donc une biographie hors normes que Marie-Dominique Lelièvre nous offre ici, la seule possible

    pour un tel personnage. Abordant pour la première fois avec franchise et pudeur des sujets

    comme les amours féminines de Sagan – ses vraies amours –, revenant avec tact et sensibilité

    sur les différents scandales auxquels elle s’est trouvée mêlée, offrant toute une série d’aperçus fascinants

    sur ses rapports avec son entourage et son monde – Sartre, Mitterrand, mais aussi le milieu

    tropézien, le monde de la nuit et de la fête –, elle brosse pour nous, avec le talent qu’on lui connaît,

    le portrait en clair-obscur de celle qui fut, jusqu’au bout, l’enfant terrible des lettres françaises.

    BIO Marie Dominique Lelièvre est journaliste et écrivain.

    Bien connue des lecteurs de Libération

    pour ses portraits, elle est l’auteur de deux romans et d’un essai biographique sur Serge Gainsbourg.

    Conversation avec Marie Dominique Lelièvre,

    à l’occasion de la parution du Sagan à toute allure

    (Ed. Denoël). La rencontre est animée par Marc Jarry.

    mercredi 11 juin 17h30

    Marie-Dominique

     

    LELIÈVRE

    sagan à to ute alure

    • thema Pour la première fois, Danièle Delorme a accepté de se raconter et, chemin faisant, de raconter ceux qui ont

    croisé et peuplé sa vie. Artistes, écrivains, comédiens et politiques ont accompagné sa route, de sorte que ce livre de

    Mémoires est aussi un rappel des figures les plus aimées du dernier demi-siècle, où les têtes d’affiche sont saisies

    avec simplicité et naturel.

    Née dans une famille d’artistes à l’esprit insoumis, la jeune Danièle ambitionne de devenir pianiste quand la guerre

    éclate. Réfugiée à Antibes, elle y fait la connaissance d’un étudiant en droit qui devient aussitôt son premier amour

    et qu’elle entraîne avec elle sur les voies du théâtre. Celui-ci a pour nom Gérard Philipe. Après des débuts en 1942,

    dans un rôle d’ingénue, sa carrière ne cesse de s’amplifier jusqu’à faire d’elle l’étoile en vue du jeune cinéma d’après

    guerre. On fait appel à elle pour donner la réplique à Jouvet, Gabin ou Bourvil, quand ce n’est pas à son premier mari,

    Daniel Gélin.

    Séparée de Daniel Gélin, Danièle Delorme rencontre Yves Robert au début des années 1950, et ne le quittera plus

    jamais. Elle devient sa partenaire sur scène dans Colombe, de Jean Anouilh, son alliée en affaires pour monter leur

    société de production (à l’origine de laquelle on trouve La Guerre des boutons jusqu’à La Gloire de mon père et Le

    Château de ma mère, mais aussi la saga du Grand Blond avec une chaussure noire), celle sans qui ces films n’auraient

    été produits ni réalisés. D’anecdote en anecdote, on découvre, saisis sur le vif, ceux qui ont fait le quotidien d’un

    des couples les plus en vue de Paris : André Suarès ou Saint-John Perse, Colette ou Ionesco et, bien sûr, au gré des

    tournages, comme Alexandre le Bienheureux, Un éléphant, ça trompe énormément, ou des après-midi de farniente

    heureux dans leur moulin, loin de la capitale : Jean Carmet, Pierre Richard, Jean Rochefort, Philippe Noiret, Jean-Luc

    Godard ou Simone Signoret…

    Conversation: avec Danièle Delorme,

    à l’occasion de la parution de Demain, tout commence (Ed. Robert Laffont).

    jeudi 12 juin 17h30

    danièle

     

    delorme

    une grande comédiene à l’enthousiasme intact

    • thema Des militant(e)s de l’association turque Lambda Istanbul font le déplacement pour nous parler de leur association qui subit une sévère répression

    de la part des autorités turques. Cette rencontre vous ouvrira les oreilles, les yeux et feront tomber pas mal de barrières !

    CONVERSATION avec Eylem et Dinar et Judith Chaumont.

    Le débat pourra se poursuivre à la brasserie:

     « La Stub » - 4 r du saumon -

    pour celles et ceux qui voudront échanger davantage sur le sujet…. !

    Rappel:

    jeudi 12 juin 19h

    festigays 2008

    comment militer pour les droits des persones LGBT en Turquie

    thema: François Florent, fondateur du célèbre cours du même nom, lève pour la

    première fois le voile sur son incroyable pépinière de talents : Isabelle Adjani, Isabelle

    Carré, Marina Hands, Audrey Tautou, Guillaume Canet, Francis Huster, Denis

    Podalydès, Jacques Weber en sont notamment issus.

    Dans cette École, « pas de méthode ; un programme » – sans cesse réinventé et remis

    en question, au cours duquel les personnalités passent de l’ombre à la lumière.

    Le livre épouse ce mot d’ordre et n’a rien d’un manuel théorique.

    Les 14 chapitres déclinent les 14 étapes obligées de tout apprenti-acteur chez

    Florent, du « Premier Jet » aux « Travaux de fin d’année ». S’y entrelacent, avec la

    saveur d’un roman d’apprentissage, certains épisodes vécus par François Florent

    qui sont à la source de sa vision de l’acteur : la découverte, très jeune, de l’art

    lyrique à Bayreuth, le théâtre dix-neuf fois par saison, le cinéma en cachette ; plus

    tard, l’enseignement reçu de René Simon, la scène new-yorkaise ou l’Academy of

    Drama de Pékin...

    Le corps de l’ouvrage donne à voir les grands acteurs et les mises en scènes marquantes

    du xxe siècle à nos jours, mais aussi ce qui est rarement montré, par

    exemple un portrait de Jacques Weber et Francis Huster bras dessus, bras dessous,

    quelques minutes après leur concours de sortie du Conservatoire en 1971.

    Des reportages au long cours. Les coulisses de l’École sont restituées par deux photographes

    de talent qui ont suivi plusieurs années de suite élèves et professeurs.

    On partage tour à tour l’excitation, la concentration, le doute, le plaisir de jouer.

    Ultimes curiosités, les toutes premières scènes d’Yvan Attal, Jeanne Balibar, Emmanuelle

    Devos, Thierry Hancisse ou Édouard Baer.

    Humaniste et pluridisciplinaire, à l’écoute du monde et en prise directe avec les

    bouleversement de la société, l’École Florent est aussi, depuis plus de quarante ans,

    une école de vie.

    conversation avec François Florent, à l’occasion de la parution de Cette obscure

    clarté (Ed. Gallimard).

    vendredi 13 juin 17h30

     

    François Florent

    le créateur des cours florent évoque cete obscure clarté

    • thema Au moment où la question tibétaine refait surface à l’occasion des Jeux Olympiques ultra médiatisés

    de Pékin, de nombreuses personnes s’interrogent : quelles sont les relations historiques complexes qui

    lient la Chine au Tibet ? Qu’est ce qui forge l’identité tibétaine ? Pourquoi le Tibet et le bouddhisme tibétain

    sont-ils si populaires en Occident ? Les chinois ont-ils commis les atrocités décrites par les Tibétains

    ? Peut-on parler de génocide cultur

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